Voir NIS.
Extension du concept traditionnel de droits sur les fichiers et les répertoires. Elles permettent une gestion plus fine des droits d'accès.
Voir root.
Adresse numérique unique sur 32 bits d'un ordinateur au sein d'un réseau TCP/IP. On l'écrit souvent sous la forme de quatre nombres décimaux séparés par des points (par exemple 192.168.10.1).
Protocole rapide de transfert de données s'appuyant sur le réseau téléphonique.
Connecteur rapide pour cartes graphiques qui offre une meilleure bande passante que celle des connecteurs PCI. Les cartes graphiques AGP peuvent accéder directement (sans passer par le processeur) à la mémoire centrale.
La suite d'opérations accomplies par l'ordinateur depuis l'allumage de la machine jusqu'au moment où le système est prêt à être utilisé.
ATAPI est un type de lecteur de CD-ROM connecté à un contrôleur IDE ou EIDE. À côté des lecteurs ATAPI, il existe des lecteurs de CD-ROM SCSI qui sont gérés par un contrôleur SCSI.
Débit maximal d'un canal de transmission de données. Ce terme est en général utilisé pour les connexions réseau.
Petit programme qui est lancé après l'allumage ou le redémarrage d'un ordinateur. Il se charge de l'initialisation des composants matériels. La plupart des BIOS permettent de modifier les options de bas niveau du système au moyen d'un programme de paramétrage interactif. Le code de ce programme réside sur une puce de mémoire morte (ROM).
Le chemin d'accès définit sans aucune ambiguïté l'emplacement d'un fichier à l'intérieur d'un système de fichiers.
Un programme ou un ordinateur au sein d'un réseau qui se connecte à un serveur et lui demande des informations.
Le compte est l'ensemble constitué par le nom d'utilisateur et le mot de passe. Un compte correspond à un identifiant utilisateur (UID, user identifier).
Procédure d'authentification d'un utilisateur au moyen d'un nom d'utilisateur et d'un mot de passe lui permettant d'accéder à un système informatique ou à un réseau.
Autrefois, la console était synonyme de terminal. Sous Linux les consoles virtuelles permettent d'utiliser un seul écran pour plusieurs sessions de travail indépendantes mais simultanées.
Méthode de transport électronique du courrier entre utilisateurs au
travers d'un réseau. Une adresse de courrier électronique est de la forme
nom_utilisateur@domaine.org.
Voir Processeur.
Le curseur est un petit bloc ou caractère de soulignement qui marque l'emplacement où l'on saisit du texte.
Standard de communication entre le moniteur et la carte graphique qui permet de passer certains paramètres tels que le nom du moniteur ou la résolution.
Procédure consistant à fermer une session Linux interactive.
Un démon (de l'anglais daemon, Disk And Execution MONitor) est un programme qui veille en arrière-plan et entre en action en cas de besoin. Le démon HTTP répond par exemple aux requêtes HTTP.
Un protocole qui permet de convertir des noms d'hôtes en adresses IP et vice-versa.
Les droits d'accès à un fichier déterminent si un utilisateur ou un groupe peuvent lire, écrire ou exécuter un fichier ou un répertoire. Ils sont généralement réglés par l'administrateur système.
Standard IDE amélioré qui permet d'utiliser des disques durs de plus de 512 Mo.
L'ensemble des variables d'environnement et de leurs valeurs manipulées par l'interpréteur de commandes. L'utilisateur peut modifier ou retirer l'affectation de variables existantes et affecter des valeurs à de nouvelles variables. On peut leur affecter des valeurs de façon permanente au moyen des fichiers de configuration de l'interpréteur de commandes.
Un standard pour transporter des données dans un réseau d'ordinateurs.
Un système de fichiers pris en charge par Linux.
Acronyme désignant les documents qui donnent des réponses aux questions fréquemment posées.
Un protocole basé sur TCP/IP pour le transfert de fichiers en réseau.
Un programme qui fonctionne en s'appuyant sur le système X Window et qui permet par exemple de changer la taille des fenêtres et de les déplacer. Le gestionnaire de fenêtres se charge également des décorations des fenêtres comme la barre de titres et les bords. Le comportement et l'apparence peuvent être ajustés par l'utilisateur.
Un environnement de bureau graphique pour Linux.
GNU est un projet de la Free Software Foundation (FSF). L'objectif du projet GNU est de créer un système d'exploitation complet et libre de type UNIX. Le mot anglais « free » n'est pas tant employé ici dans le sens de gratuit que celui de libre : avoir le droit d'obtenir, de modifier et de redistribuer les logiciels. Le désormais classique manifeste GNU (http://www.gnu.org/gnu/manifesto.html) donne les détails. D'un point de vue juridique, les logiciels GNU sont protégés par la GNU General Public License, en abrégé GPL (http://www.gnu.org/copyleft/gpl.html), ou par la GNU Lesser General Public License, en abrégé LGPL (http://www.gnu.org/copyleft/lgpl.html). Le noyau Linux, qui est soumis à la GPL, profite du projet GNU, en particulier en ce qui concerne les utilitaires, mais ne doit pas être confondu avec lui.
Voir GNU.
Un langage de balisage de documents de texte utilisé sur le Web (World Wide Web). Les documents HTML sont la plupart du temps consultés au moyen d'un navigateur.
Un protocole réseau qui définit comment demander et transférer des documents sur le Web (World Wide Web). Ces documents sont en général des pages HTML offertes par un serveur et demandées par un utilisateur depuis son navigateur.
Un standard permettant de connecter des disques durs.
Réseau mondial basé sur le protocole TCP/IP.
Un programme interactif qui permet de soumettre des commandes. Il existe différent types d'interpréteurs de commandes dont bash, zsh et tcsh. Chaque type d'interpréteur de commandes dispose de son propre langage de programmation.
Une chaîne de caractères courte et pouvant être configurée qui s'affiche au début de chaque commande. Elle contient d'habitude le répertoire courant.
Une demande asynchrone d'accomplir une certaine action. Cette demande peut être déclenchée par un programme ou un composant matériel. La plupart des IRQ sont traitées par le système d'exploitation.
Caractère de substitution représentant un caractère (symbole :
?) ou plusieurs caractères (symbole :
*). De tels caractères sont utilisés dans les expression
régulières, également appelées expression rationnelles.
Un environnement de bureau graphique pour Linux.
Un lien (au sein d'un système de fichiers) est un pointeur vers un fichier. Il existe des liens en dur et des liens symboliques. Tandis que les liens en dur font référence à un emplacement précis du système de fichiers, les liens symboliques ne font référence qu'au nom du fichier.
Façon de soumettre des commandes à un ordinateur basée sur le mode texte.
Petit programme installé dans le secteur d'amorçage du disque dur et qui peut lancer aussi bien Linux que d'autres systèmes d'exploitation.
Partie centrale d'un système d'exploitation de type UNIX, librement distribué selon les termes de la licence GPL (GNU). Son nom (Linus' uniX) dérive du nom de son créateur, Linus Torvalds. Bien que ce terme ne s'applique à proprement parler qu'au noyau, on entend généralement par Linux l'ensemble du système d'exploitation.
Un algorithme pour générer des sommes de contrôle d'un fichier. Ces sommes sont générées de telle façon qu'il est pratiquement impossible de créer un fichier qui a une somme MD5 identique mais un contenu différent de celui du fichier de départ.
Mémoire physique de capacité limitée à laquelle on peut accéder rapidement. On la désigne souvent sous le nom de mémoire vive (RAM, Random Access Memory).
Procédé qui consiste à rattacher un système de fichiers à l'arborescence des répertoires du système.
Procédé de compression très efficace pour des fichiers audio. La taille d'un fichier compressé est à peu près dix fois plus petite que la taille du même fichier audio non compressé.
Un système multi-utilisateurs est un système d'exploitation qui permet à plusieurs personnes de travailler simultanément sur un même ordinateur.
Les systèmes d'exploitation qui peuvent exécuter presque simultanément plusieurs processus sont appelés systèmes multitâches.
Programme qui affiche le contenu de fichiers locaux ou de pages web.
Un protocole pour accéder à un système de fichiers en réseau.
Système en réseau pour la gestion centrale des informations d'administration des utilisateurs. NIS permet de gérer les noms d'utilisateurs et les mots de passe sur l'ensemble du réseau.
Nom d'une machine. Il s'agit souvent du nom sous lequel on peut y accéder dans le réseau.
Le noyau est le cœur du système d'exploitation. Il gère la mémoire et les systèmes de fichiers, il contient les pilotes qui se chargent de communiquer avec les périphériques et il gère les processus et le réseau.
La documentation des systèmes Unix se trouve traditionnellement dans les pages de manuel (man pages) que l'on peut consulter avec la commande man. Les pages de manuel sont le plus souvent écrites comme des textes de référence.
Un mécanisme qui permet de filtrer le trafic réseau afin d'empêcher d'accéder sans autorisation au réseau local depuis l'extérieur.
Une section d'un disque dur qui contiennent soit un système de fichiers soit un espace d'échange.
Composant du système d'exploitation dont le rôle est de communiquer avec les composants matériels.
Protocole de détection et de configuration automatique du matériel.
Le processeur (CPU, Central Processing Unit) est un circuit intégré qui exécute le code machine qui réside en mémoire centrale. Il s'agit du cerveau de l'ordinateur.
Un programme en cours d'exécution. On les désigne parfois sous le nom de tâches.
Un standard qui définit les interfaces et les méthodes de communication au niveau matériel et logiciel, ainsi qu'au niveau du réseau. HTTP et FTP sont des exemples de protocoles.
Voir Mémoire centrale.
Un système de fichiers qui permet de réparer rapidement d'éventuelles incohérences. De telles incohérences peuvent se produire lorsqu'un système de fichiers n'est pas démonté avant l'arrêt du système, par exemple en cas de panne de courant.
Une structure qui contient des fichiers ou d'autres répertoires (les sous-répertoires). Les répertoires forment une structure arborescente qui permet d'organiser les fichiers.
Répertoire privé dans le système de fichiers qui appartient à un
utilisateur donné (généralement
/home/<nom_utilisateur>). Cet utilisateur est le
seul avec le super-utilisateur à avoir tous les droits sur ce répertoire.
Le répertoire situé au à la base de la hiérarchie des fichiers du
système de fichiers. Sous UNIX, le répertoire
racine est symbolisé par /.
Voir Répertoire personnel.
Une interconnexion de plusieurs ordinateurs qui permet de transférer des données de l'un à l'autre. Un ordinateur qui envoie une requête en réseau est souvent désigné sous le nom de client, tandis que l'ordinateur qui répond à la requête (par exemple en renvoyant un document) est appelé serveur.
Réseau informatique s'étendant sur un rayon très limité.
Un standard pour le transfert de données numériques à travers un réseau téléphonique.
Le compte du super-utilisateur. Il a tous les droits. Ce compte est utilisé pour les tâches administratives et ne devrait pas être employé pour le travail courant.
Une sauvegarde est une copie de données utilisée pour récupérer des données qui ont été endommagées ou perdues. On devrait faire régulièrement des sauvegardes de toutes les données importantes.
Un standard pour connecter des disques durs et d'autres périphériques tels que des scanneurs et des unités de bandes.
Le premier secteur physique d'un disque dur dont le contenu est chargé en mémoire centrale puis exécuté par le BIOS. Ce code charge soit le système d'exploitation à partir d'une partition de disque dur amorçable, soit un chargeur d'amorçage plus évolué tel que LILO ou GRUB.
Un ordinateur ou un programme spécialisé afin d'offrir des services, généralement en réseau. HTTP, DNS et FTP sont des exemples de types de services.
Il s'agit en général d'un ordinateur qui sert d'espace de stockage intermédiaire pour les données provenant de l'Internet. Si un même document est demandé plusieurs fois, il sera remis beaucoup plus rapidement à partir de la deuxième requête. Les ordinateurs qui sont censés en tirer avantage doivent être configurés de manière à émettre leurs requêtes par le truchement du serveur mandataire.
Une URL au sein d'une collection de telles adresses.
Protocole permettant d'acheminer du courrier électronique en réseau.
Protocole de chiffrement permettant de transférer des données HTTP.
Voir root.
Voir Noyau.
Le système X Window est une interface graphique en réseau qui fonctionne sur une vaste gamme d'ordinateurs. Il offre des primitives permettant de tracer des lignes ou des rectangles. Il s'agit d'une couche intermédiaire entre le matériel et le gestionnaire de fenêtres.
Voir Processus.
Protocole de communication utilisé sur l'Internet, ainsi que sur la plupart des réseaux locaux.
Telnet est un protocole et la commande permettant de communiquer avec des machines distantes. Pour se connecter à distance, Telnet est à présent remplacé par SSH qui offre le chiffrement des connexions.
Ce terme désignait autrefois l'association d'un clavier et d'un écran reliée à un ordinateur central. De nos jours, ce terme est plutôt utilisé pour des programmes (comme xterm) qui émulent un vrai terminal.
Nom du manchot mascotte de Linux (voir http://www.sjbaker.org/tux/) souvent qualifié de "pingouin" par erreur de traduction de l'anglais "penguin".
UNIX est une marque déposée et un type de systèmes d'exploitation.
Indication d'une ressource du réseau composée d'un protocole (par
exemple http://), du nom du serveur et du domaine (par
exemple www.suse.de) et du nom d'un document (par exemple
/us/company/index.html, ce qui donne par exemple http://www.suse.de/us/company/index.html.
Un élément de l'environnement de l'interpréteur de commandes.
Consortium industriel qui définit, entre autres, des standards vidéo.
Partie graphique de l'Internet basée sur le protocole HTTP et que l'on peut parcourir avec un navigateur web.
Version 11 du Système X Window.
L'assistant système de SUSE LINUX.